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LEXIQUE
- Adam
- Alliance
- alliance, ancienne
- alliance, nouvelle
- ange
- antichrist, Antichrist
- Apocryphes
- assemblée
- chérubin
- coeur
- cosmogonie
- docteur (de l'évangile)
- église, assemblée
- Esprit, Saint-Esprit, Esprit-Saint, Esprit de Jésus, Esprit de Dieu
- humilité
- média, grand...
- mondialisation
- néolibéralisme
- nouvelle naissance
- péché
- prédestination (et élection)
- repentir, repentance
- type, typologie
- Le premier homme, selon l'enseignement biblique. Dans la triste expérience de sa chute, Adam nous a représentés un peu comme un échantillon d'une chaîne de montage représente son lot de production. Et si l'échantillon est aussi l'étalon parfait, c'est-à-dire la référence qui sert à mesurer (qualifier ou disqualifier) les autres pièces, alors il n'était pas nécessaire que tous tombent l'un après l'autre pour hériter du péché du premier.
- En effet, pour parler en termes humains, si l'homme parfait, le premier Adam, premier fils humain de Dieu (l'étalon de mesure) tombe, il en est de même de ceux qui viennent après lui, d'autant plus qu'ils héritent (contrairement à lui) d'une nature humaine déjà encline (prédisposée) au mal (entre autres, par l'hérédité).
- Pacte, accord entre deux parties qui y trouvent chacune un avantage.
Par exemple, entre Dieu et le peuple d'Israël (Ancienne Alliance) Dieu se choisissait un peuple pour bien le représenter et pour se révéler aux nations; révéler sa puissance, sa justice, les conséquences du péché, les conditions de pardon. En retour, Israël bénéficiait du salut, de la protection de Dieu, de sa providence (besoins répondus) tant que cette alliance ne serait pas violée. L'alliance a été violée par exemple, quand le peuple se tournait vers les idoles des nations alentour ou quand elles violait le droit des pauvres et démunis (veuves, orphelins, anciens combattants, travailleurs exploités, ...).
- Terme général en référence à l'Alliance désignée comme la Loi de Dieu. Les écrits des apôtres de Jésus-Christ nous enseignent que l'Ancienne Alliance comprenait l'ombre encore imparfaite ou l'annonce des choses à venir et à accomplir par et en la personne de Jésus-Christ; Dieu venu en chair. Il y eut des alliances antérieures concluses entre Dieu et Adam, Noé par des sacrifices ainsi qu'avec Abraham (et sa descendance) sous le signe extérieur de la circoncision (signe perpétué sous la loi donnée à Moïse).
La Loi donnée à et par Moïse était en quelque sorte un précepteur ou un tuteur en préparation et en attente de la venue de Christ (Christ = Oint = Messie). Jésus-Christ ne devait ni ne pouvait en effet intervenir dans l'Histoire des nations, sans une longue préparation sur des notions comme
- le péché produisant la séparation d'avec Dieu;
- sur la justice et le jugement ou
- sur le pardon de Dieu,
- les alliances et
- plusieurs autres comme la substitution et la rédemption.
L'Humanité n'auraient pas compris ce qu'il venait faire.
- Nouvel accord intervenant entre Dieu et les hommes, dans la continuité historique et spirituelle directe de l'Ancienne Alliance qui la préparait. Voir «Alliance, Ancienne». La Nouvelle Alliance se scelle entre chaque personne et Dieu à travers la personne et l'oeuvre de Jésus-Christ. Il est le seul pont (intermédiaire, médiateur) entre Dieu et les hommes.
Avant de faire partie du peuple de Dieu qui est L'Église universelle et son prolongement par les Églises (ou assemblées) locales, chaque personne doit être sous la conviction de foi que Jésus est bien mort et ressuscité pour ses péchés à elle et recevoir consciemment le pardon de ceux-ci sur la base du sacrifice de Jésus à la croix. À la croix, lui, Le Juste, a pris la malédiction (jugement, châtiment, perdition) sur lui par un acte de substitution (prenant ma place). Jésus est mort potentiellement pour tous les hommes, mais seulement ceux qui croient après s'être reconnus dignes du châtiment divin (séparation éternelle et consciente de Dieu) et se repentent seront sauvés. La repentance qui est un changement de pensée et d'attitude produit une remise en question consciente poussant à la décision de conformer à la fois instantanément et progressivement mes pensées et mes actions avec la révélation de Dieu dans sa Parole.
L'entrée dans cette alliance implique la foi (confiance) en Jésus-Christ comme Sauveur et Maître, ainsi que la repentance (changement de pensée, d'attitude, d'action), suivies de l'engagement envers Dieu.
Après la résurrection et la re-glorification (retour à la gloire céleste) de Jésus, ce dernier peut envoyer, sous la Nouvelle Alliance en son sang, l'Esprit promis (aide, avocat, consolateur, enseignant, révélateur des Écritures, puissance vivante et personnelle) et la Loi cesse d'être sur les pierres et les parchemins (la lettre qui condamne tous les hommes) pour s'inscrire dans les coeurs. Ainsi le croyant véritable apprend à marcher non plus dans la lettre de la Loi, mais selon l'esprit de la Loi. Celui qui aime Dieu et son prochain, ne peut qu'accomplir la volonté de Dieu. Mais ceci est une marche. L'apôtre Paul fait du passage de l'Ancienne Alliance vers la Nouvelle, une analogie avec la venue de la maturité chez l'homme. L'enfant n'est libéré du précepteur ou tuteur (de La Loi et ses ordonnances multiples) que par la venue de la maturité (qui est l'Esprit et l'obéissance par la nouvelle vie reçue de Dieu). La Nouvelle Alliance de la grâce remplace celle de la Loi jusqu'à un temps marqué par Dieu et précédant la grande tribulation mondiale et le retour glorieux et visible de Christ.
- Leader mondial à paraître et haissant Dieu (celui des chrétiens) et son peuple.
- Ensemble de livres inclus dans les versions catholiques de la Bible, mais contestés par une bonne partie de la Chrétienté. Ceux qui les contestent, sans leur nier un intérêt historique, ne leur accordent pas la même autorité qu'aux 66 livres de la Bible admis universellement chez les chrétiens.
- Ces anges décrits dans la Bible sont des êtres puissants en force et en gloire. Ils sont décrits symboliquement (pour illustrer leur grandeur) comme entourrant la gloire (présence, splendeur, éclat inégalé) du Dieu Créateur (Ezéchiel; tout le chapitre 1). On les voit même si près de Dieu en grandeur et en perfection, qu'ils portent sa gloire (la lumière éclatante de sa présence; Ezéchiel 10:18). En Apocalypse, des créatures angéliques décrites avec les mêmes caratéristiques que celles d'Ezéchiel 10, adorent le Seigneur et proclament sa sainteté (louange; Apocalypse 4:6-8). En Apocalypse 6, on voit ces mêmes êtres vivants commander à plusieurs reprises l'exécution des jugements de Dieu. "Viens!...", disent-ils aux porteurs de fléaux. Les charbons ardents pris entre eux et jetés sur Jérusalem semblent confirmer qu'ils veillent aux jugements majeurs ordonnés par Dieu (Ezéchiel 10:2).
- Du grec Kardia ou de l'hébreu léb. Dans la Bible, souvent utilisé au sens métaphorique, il représente l'être intérieur, le siège des pensées profondes et des décisions importantes, de la conscience morale. Sens proche du mot esprit.
Par exemple: «L’homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son coeur, et le méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor; car c’est de l’abondance du coeur que la bouche parle» (Luc 6:45); ou encore: «c’est en croyant du coeur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut, selon ce que dit l’Écriture» (Romains 10:10).
- Les docteurs de l'Église (Éphésiens 4:11). Le docteur, ici au sens biblique de celui exerçant sous la Nouvelle Alliance, désigne non pas celui qui a un doctorat (comme c'est la mode aux États-Unis), mais celui qui a le charisme (don ministériel) évident de l'enseignement; le don d'enseigner la Parole de Dieu, de comprendre et d'exposer les Écritures avec droiture et pertinence pour la culture et l'époque.
- Église, du grec ekklesia dérive du verbe ek kaleô (appeler hors de) et signifie essentiellement assemblée, surtout au sens d'une assemblée publique convoquée pour la prise de décision ("Église", Nouveau Dictionnaire Biblique, Ed. Emmaüs). Dans les textes bibliques du Nouveau Testament, le terme Église désigne les personnes réunis en un lieu ou en un corps; c'est à dire: l'assemblée, la réunion ou la congrégation de (chrétienne, d'Israël, ou séculière), jamais les constructions réservées au culte chrétien qui apparurent après l'époque des premiers chrétiens.
- L'Esprit promis par Jésus-Christ avant sa crucifixion. Il sera Dieu dans les croyants et dans l'Église (Jean 14:17; 1 Corinthiens 3:16; Romains 8:11; 1 Corinthiens 6:19; Éphésiens 2:22). Il opère un ministère à multiples facettes à la fois envers le monde et envers l'Église. Il est le souffle de Dieu (du grec pneuma et en hébreu de la Ruah) celui-là même qui a inspiré ou "soufflé" les Saintes Écritures et qui opère les oeuvres de Dieu. Il agissait déjà au moment de la création (Genèse 1:1).
- Envers le monde incroyant, indifférent ou indécis, il opère un ministère de conviction. Il met le monde face à une réflexion et une prise de position concernant: les réalités que sont le péché, la justice de Dieu à laquelle tous seront confrontés et le jugement de Dieu pour notre destinée éternelle individuelle:
«(...) quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement (Jean 16:8).
- Envers ceux qui croient et se reconnaissent avoir besoin d'une aide extérieure pour vivre la vie que Dieu attend d'eux, il est le Paraclet (du grec paracletos), soit: avocat, consolateur, aide ou appelé auprès de quelqu'un pour l'assister et le relever (Jean 14:16; Jean 14:26). Il est encore la Puissance vivante (Actes 1:8; 1 Corinthiens 2:4) qui rend capable d'obéir à Dieu (Ephésiens 3:16), pour permettre de servir Dieu (1 Pierre 1:12) et de porter du fruit spirituel (Romains 15:13; 2 Corinthiens 3:18). Il est aussi enseignant et révélateur des Écritures (Jean 14:26; 1 Corinthiens 2:10-14). Comme un papier photographique a besoin d'un révélateur pour en quelque sorte montrer son contenu, la Parole de Dieu inspirée s'ouvre à l'intelligence renouvelée par l'Esprit de Dieu. Par lui, les facettes de la révélation de Dieu se mettent en ordre et nous donnent une vision globale de l'histoire humaine et de nos vies. Ce miracle s'opère par une demande sincère adressée à Dieu dans le nom de Jésus, avec repentance et guidés par la Parole de Dieu.
- La Bible enseigne encore qu'il n'est pas une énergie anonyme comme l'énergie des doctines orientales, ésotériques ou New Age, mais une personne puissante au même titre que Dieu le Père et que Dieu le Fils, avec qui il fait Un, mais sous une facette qui lui est propre. Par exemple, à cause de sa personnalité, il est possible de lui mentir (Actes 5:3), de l'outrager en refusant de venir à Jésus-Christ pour être sauvé (Hébreux 10:29), de l'attrister (Éphésiens 4:30), de s'opposer à son témoignage (Actes 7:51) et il peut subir ou faire plusieurs autres actions attribuées à un être ayant une personnalité. Ainsi il envoie dans la mission pour Jésus (Actes 13:4), il empêche certains projets humains (Actes 16:6; Actes 16:7), communique la sagesse divine pour certaines décisions des serviteurs de Dieu (Actes 15:28), libère de la dépendance aux choses de ce monde (ex. drogues) et des liens génétiques ou ancestraux et aide à se garder du mal (2 Corinthiens 3:17; Romains 8:9; Romains 8:14; Romains 15:16). Il prie ou intercède pour les croyants, car ceux-ci ne savent pas toujours comment, ni quoi demander à Dieu (Romains 8:26). Il parle (Hébreux 3:7; Apocalypse 2:7). C'est lui qui distribue les charismes ou grâces spirituelles à l'Église (les dons-signes et ministères de Dieu pour un service et témoignage efficaces; 1 Corinthiens 12:11). Il peut aussi rappeler des vérités entendues en leur donnant un éclairage opportun, ou annoncer des choses qui appartiennent encore à l'avenir (Jean 16:13).
- Enfin, on n'insistera jamais assez sur le fait que dans son humilité profonde, il n'attire pas l'attention sur sa propre personne, mais sur Jésus-Christ Seigneur et Sauveur et sur son oeuvre. Lorsqu'il viendra, nous dit Jésus, «il rendra témoignage de moi» (Jean 15:26 ) et «ne parlera pas de lui-même», c'est-à-dire de sa propre initiative (Jean 16:13). Lorsqu'on se met à prier le Saint-Esprit directement sans passer par le Père et le Fils, on commence à s'égarer de l'enseignement des Saintes-Écritures concernant sa personnalité et son oeuvre divine. Aucun exemple ne montre les disciples priant directement le Saint-Esprit.
La connaissance et action d'assumer sa position et son rôle ou sa fonction, ni plus, ni moins.
Usine de filtration de l'information.
Intégration des moyens modernes, au capitalisme appliqué.
Capitalisme revenu à ses fondements, s'affranchissant de l'encadrement de l'État. On lui reproche de dire «nous créons de l'emploi», alors que dans les faits, ceux-ci se révèlent des emplois au plus bas salaire possible, avec le moins d'avantages sociaux, etc.
- Naissance spirituelle, sans laquelle selon Jésus, nul ne peut voir le royaume de Dieu. Celle-ci fait entrer ici et maintenant en relation restaurée avec Dieu.
Naître selon la manière «de nouveau», ou «d'en haut» (du grec anothen; Jean 3:1-18; ) ou «de Dieu» (Jean 1:13), selon le concept du Nouveau Testament présenté par les écrits de l'apôtre Jean, est une action de la grâce divine, donc imméritée. Celle-ci s'opère sous la Nouvelle Alliance, chez les personnes qui placent leur foi (confiance) en Jésus-Christ ressuscité, se repentent de leur indifférence ou négligence passée par rapport à la connaissance de Dieu et de sa volonté. La nouvelle naissance suit une décision consciente accompagnant la foi en réponse à l'Évangile. Selon la Bible, en effet, nul ne naît enfant de Dieu, on le devient par décision par le moyen de la foi dans la bonne nouvelle de Jésus. Selon l'apôtre Paul, le concept de cette nouvelle vie offerte au croyant est présenté comme une réconciliation (faire la paix) avec Dieu (2 Corinthiens 5:20), une régénération spirituelle (re-création, renouvellement, nouvelle vie; Tite 3:5; 2 Corinthiens 5:17). Cette vie nouvelle oppose l'homme nouveau (Colossiens 3:10) et sa nouvelle nature au vieil homme et à sa vieille nature déchue non consciente de Christ (Romains 6:6). Par cette nouvelle naissance, la personne devient enfant de Dieu par la foi (Jean 1:12) et reçoit une mesure de la nature divine. L'apôtre Pierre nous dit en effet, que le Père céleste qui adopte un nouvel enfant, non seulement le reçoit comme un fils ou une fille, mais lui donne de Sa nature (qualité) divine (2 Pierre 1:4), resaure l'image de Dieu dans la personne.
Il semble, selon le Nouveau Testament, que les enfants soient, durant une période transitoire, sanctifiés et donc sauvés sur la base de la foi du parent croyant (1 Corinthiens 7:14). Toutefois, il arrive un moment où chaque individu normal doit choisir lui-même son éternité ou sa destinée spirituelle, à partir du moment où il décide ce qu'il fait du témoignage et de la personne de Jésus-Christ.
- Dans le Nouveau Testament (deuxième partie de la Bible), du verbe grec, pécher, Hamarthanô, c'est rater le but, comme un mauvais tireur. Voici quelques exemples du sens du mot traduit péché en français:
hamarthia= une faute, une erreur;
adikia= injustice, tort, méchanceté, iniquité;
parabasis= ce qui va à côté, ce qui s'écarte, transgression (de la volonté, de la loi de Dieu).
Dans l'Ancien Testament (première partie de la Bible), de l'hébreu:
chatta’ah (khat-taw-aw’) ou chatta’th (khat-tawth’) selon Bible Online, édition du millenium = « ce qui manque le but » .
pesha‘ (peh’-shah) : selon Bible Online, édition du millenium = transgression, crime, péché, (...) rébellion, révolte, faute, (...) offense, iniquité.
Le péché implique les deux idées que sont 1) l'action de commettre l'interdit ainsi que 2) la négligence face à ce que Dieu attend de nous (ne pas faire). Le péché, en effet, n'est pas seulement faire ce qui est mal, mais aussi ne pas faire ce qui est bien ou juste.
La Bible dit que tous ont péché et sont ainsi séparés, privés de Dieu et que le seul remède au péché en vue d'un retour à la relation personnelle avec Dieu est le pardon (immérité) en Jésus-Christ. Le sacrifice de Jésus était déjà agissant dans l'Ancien Testament, à travers des types (symboles) comme par exemple l'agneau de la Pâque (Exode chapitre 12).
- Selon la Bible, action par laquelle Dieu choisit son peuple spirituel (les élus) et met en place un plan de salut total, sans enlever le libre choix individuel. Les croyants deviennent élus selon la prescience de Dieu, c'est à dire que Dieu connaît dès le sein maternel et même avant la naissance, ceux qui répondront positivement à l'appel de la repentance en vue de la réconciliation avec Dieu par la foi en Jésus (1 Pierre 1:1-2; Ephésiens 1:5).
En même temps, Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité (1 Timothée 2:3-5). C'est la persévérance qui révèle ceux qui sont élus (choisis) par Dieu (Hébreux 6:12; Apocalypse 1:9; Apocalypse 14:11-13).
Le terme « élu » (gr. eklektos = choisi), loin d'être présomptueux et empreint de l'orgueil humain, fait référence à la réponse des individus à l'offre de paix et de grâce (don gratuit, immérité) de Dieu en Jésus Christ.
Le choix d'individus selon la prescience de Dieu ne contredit pas non plus le fait que Dieu choisit qui il veut et endurcit qui il veut (Romains 9:18). Par exemple, avant que Dieu endurcisse le coeur Pharaon du temps de l'Exode, celui-ci a d'abord rejeté l'évidence de Dieu et sa souveraineté sur la création (Exode 8:15 (8-11) ). Ce n'est qu'ensuite que Dieu lui-même endurcit le coeur de Pharaon comme il l'avait lui-même annoncé (Exode 4:21). Dieu choisit alors de se glorifier même à travers un ennemi qui lui fait face, faisant en sorte que sa condamnation soit évidente et serve d'exemple à éviter pour les hommes de son temps et des siècles suivants. En résumé, Dieu choisit (élit) sur la base qu'il connaît d'avance. Il met ainsi en action sa providence pour faciliter cette réconciliation ou ce retour à lui (Romains 8:26-30). Ainsi l'élection n'est pas inconditionnelle, mais dépend de la réponse individuelle à la prédication de la croix et de la foi en Jésus Christ. Dieu prédestine sans outrepasser la liberté de choix individuelle. Il veut que tous soient sauvés, mais la majorité des gens n'entendent pas abandonner leur souveraineté individuelle devant le Créateur et Maître de l'univers. En ce sens, Jésus a dit : «... il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus» (Matthieu 22:14).
- Se repentir ou expérimenter la repentance c'est reconnaître que nous avons marché séparés de Dieu, conduits par notre seule volonté, sans égard au plan de Dieu pour nous. Tout repentir véritable implique non seulement croire que Dieu existe, mais aussi changer de direction, accepter d'être instruit par la Parole de Dieu et recevoir (par la foi en Jésus) l'Esprit de Dieu en vue de goûter des temps de rafraîchissement pour marcher en nouveauté de vie.
Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés,
afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur (...) (Actes 3:19-20a).
- L' « empreinte » ou le « reflet » de quelque chose d'autre selon le dictionnaire Petit Robert 1.
La typologie est l'étude du type. En théologie biblique, le type consiste plus précisément « en actes, en personnes ou objets qui désignent des actes, des personnes ou des objets similaires dans les temps à venir (Eric Lund et P. C . Nelson, Herméneutique, Éditions Vida, 1985 Fr., p. 101.
Par exemple, le premier Adam présente et préfigure certain traits de Jésus-Christ appelé second Adam; il est (un) fils de Dieu et homme à la fois. Il est parfait (avant sa chute) et représente l'ensemble de l'humanité issue de lui.
Autre exemple, l'agneau de la Pâque (précédant la sortie d'Égypte ou l'exode) annonce Christ, l'Agneau de Dieu qui fait passer outre le jugement de Dieu sur ceux qui ont le signe du sang sur leurs portes. Le mot hébreux pour Pâque signifie « passer outre » en référence au jugement ou châtiment de Dieu.
Le type possède certains traits (mais pas tous) de la réalité autre, et il conserve sa propre existence.
Pour être attesté ou approuvé, un type biblique doit être reconnu comme tel dans le Nouveau Testament.
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