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FOIRE AUX QUESTIONS
- Jamais un mythe (croyance humaine) n'a pu se développer et se répandre avec une telle rapidité. Si Jésus n'était pas ce qu'il a prétendu être, Fils unique de Dieu, l'empire Romain n'aurait pas pu être rempli de l'enseignement de ses disciples en moins de trente ans après sa mort; impliquant des conversions massives, sans télécommunications et sans l'imprimerie.
- Les historiens honnêtes reconnaissent qu'un mythe forgé de toute pièce, ne peut pas se développer de façon si fulgurante, surtout dans une période où proclamer la venue d'un Roi des rois autre que l'empereur romain était passible de la peine de mort. Des millions de personnes de toutes classes sociales, de par le monde témoignent encore aujourd'hui d'une vie transformée par une expérience personnelle avec Dieu à travers la personne de Jésus Christ ressuscité.
- Non. Nous sommes en plus pour le libre choix, et même pour le droit de se tromper (pour autant qu'on assume les conséquences).
- Ce contre quoi nous nous élevons dans les philosophies et approches orientales, c'est qu'il s'agit vraiment de spiritualités (religions ou quasi-religions) qui n'en ont pas l'air. Par exemple, une personne peut débuter un cours de yoga, de tai chi, de méditation ou certains arts orientaux pour ne découvrir que progressivement qu'il s'agit de spiritualités impliquant des niveaux initiatiques, et l'adhésion éventuelle à un système de foi-croyance, même si l'objet de cette foi est différent d'une divinité qui soit une personne. C'est cette sorte de manque de transparence que nous dénonçons.
- Dans le monde, il n'y a pas de position spirituelle qui soit neutre. Même les philosophies religieuses comme le Bouddhisme et l'Hindouisme font du recrutement. Dans leur cas, l'approche se fait souvent par des étapes initiatiques dont n'ont pas conscience les novices; Par exemple, à travers certaines techniques et certains arts martiaux, les arts de décoration zen, d'aménagement feng shui et autres.
- Avant d'aller chercher une spiritualité au bout du monde, pourquoi ne pas chercher par la prière sincère, en vos mots, dans votre for intérieur, en vous adressant à Dieu par l'intermédiaire de la personne de Jésus-Christ (sans image et sans autre intermédiaire)? C'est beaucoup moins cher qu'un voyage en orient.
- Le grand nombre de religions, croyances ou philosophies religieuses n'est aucunement la preuve de la non-existence de Dieu, mais plutôt la preuve d'une caractéristique humaine, sans frontières de langues et de races: le questionnement spirituel. Ce n'est qu'au moment du choix individuel ou collectif qui en découle, que plusieurs s'égarent dans leurs raisonnements, parce qu'ils se donnent un dieu selon leurs désirs et non selon la vérité.
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- En réalité, Dieu n'est pas loin et se révèle à ceux qui sont attentifs à son témoignage à travers les perfections de la nature vivante et non vivante et la conscience du bien et du mal. Ces deux révélations (nature et conscience du bien et du mal) atteignent les civilisations les moins évangélisées.
- Pour répondre plus précisément à l'athéisme ou à la laïcité militante, c'est une évidence que ceux-ci agissent dans le domaine de la foi-croyance ou des préférences et intuitions personnelles. Par exemple, si je dis que je crois qu'il n'y a rien après la mort, c'est une confession de foi. Comment est-ce que je sais, ou peux prouver qu'il n'y a rien? Et si plus subtilement j'affirme qu'il y a peut-être quelque chose mais qu'on ne peut pas le savoir? Comment puis-je prouver qu'on ne peut pas le savoir actuellement ou dans le futur? Si une éprouvette peut être un instrument de mesure, pourquoi l'homme ne peut-il pas être un instrument pour l'expérience spirituelle? Même chose si je dis: "De toute façon, s'il y a un Dieu, il ne peut pas se révéler aux hommes". S'il y a un Dieu, comment puis-je affirmer qu'il ne peut pas se révéler ou qu'il n'a pas de personnalité? Ou encore, comment puis-je inversement affirmer que tous les chemins choisis mènent à une même destination? Tout cela relève de la sphère de la foi.
- D'une part, il se peut que vous compariez les meilleurs d'un groupe avec les pires de l'autre. C'est une approche plutôt malhonnête, si c'est le cas.
- D'autre part, il faut distinguer entre assister aux assemblées chrétiennes et être vraiment né de Dieu par une décision personnelle. Il est en effet possible d'être religieux sans être chrétien.
- Mais surtout, selon l'Écriture Sainte, chacun est comparé soit à lui-même, soit à Christ (la mesure de référence, le parfait, le premier en tout). La Parole de Dieu nous enseigne que nul n'est déclaré juste devant Dieu par ses réalisations personnelles, afin que personne ne s'enorgueillisse. Par rapport à nous-mêmes, le Seigneur considère notre propre progrès individuel. C'est un principe clairement énoncé: Chacun rendra compte à Dieu pour lui-même et pour ce qu'il a fait du message de Jésus Christ. Ceux qui sont parents agissent de même envers leurs enfants. Chacun est comparé à lui-même quant à son progrès.
- C'est fou tout ce qu'on peut prétexter pour fuire la relation personnelle avec Dieu. Les sentiments envers l'être aimé stimulent une partie du cerveau, l'apprentissage des mathématiques une autre, les arts une autre. Sauf que, est-ce que l'être aimé existe? Oui. Est-ce que les mathématiques, les lettres ou les arts existent? Oui. Alors... En réalité, l'activité cérébrale, même si tel est le cas, n'est pas il est vrai, preuve d'authenticité. Même les Écritures nous disent qu'il existent des expériences bien fondées et d'autres mauvaises. Mais le fait de démontrer une activité dans l'une ou l'autre des parties du cerveau, franchement ne démontrerait aucunement la non-existence de Dieu.
- D'abord, Jésus n'est pas resté sur la croix. Cela pousserait aussi les gens à rendre un culte à la croix et à l'image de Jésus, plutôt qu'à sa personne glorifiée.
- Ensuite, la mort sur le bois était une honte terrible, une malédiction, un châtiment exemplaire. La crucifixion de Jésus a servi à manifester sur terre le jugement dernier. Jésus a connu la séparation de Dieu, justement pour que nous n'ayions pas à vivre une telle humiliation éternelle. Nous pouvons l'éviter en plaçant notre foi (confiance) en celui qui l'a vécue pour nous.
- Ne serait-ce pas aussi en quelque sorte de mauvais goût? Pour mieux en saisir l'impact, imaginons que Jésus ait vécu plus récemment et qu'il soit mort par électrocution à haut voltage comme un criminel du 20e siècle plutôt que par le supplice de la croix romaine. Imaginons maintenant que nous nous plaisions à le montrer grillé sur la chaise électrique. Pour des fins d'enseignement de ce que fut son châtiment, nous comprendrions, mais pour ce qui est d'exposer l'image ou la photographie du cadavre fumant dans nos maisons et nos édifices publics, ne serait-ce pas de mauvais goût?
- Ce n'est pas la forme de la croix (ancien supplice romain) qui est le point majeur, qu'elle fut, selon la coutume romaine, en "X", en "T" ou en "t" (ce modèle est celui qui aurait permis à Pilate, de faire afficher un écriteau au-dessus de la tête de Jésus). La croix sur laquelle Jésus-Christ a été élevé est principalement la démonstration de ce que Dieu pense du mal ou péché. Il est écrit qu'à la mort sur la croix, Jésus a été fait péché à notre place, potentiellement pour chaque être humain, mais en pratique pour ceux qui croiront en Lui et invoqueront le Seigneur pour leur salut et leur pardon.
- La croix est le grand exemple d'amour de Jésus pour nous. Elle est offre de pardon, de guérison intérieure et corporelle, de délivrance sur la base des oeuvres d'obéissance d'un autre. Que ferons-nous de son offre? Sera-t-il mort en vain pour moi? Ou me saisirai-je de son offre gratuite?
- La croix, enfin, est une illustration employée par Jésus pour la mort à soi-même. Dieu devient non seulement notre Sauveur, mais aussi notre Seigneur (= Maître). Se charger chaque jour de sa croix, ne signifie pas se mortifier ou s'auto-punir (ce serait mépriser le sacrifice de Christ), mais désirer que sa volonté se fasse premièrement et non la mienne («Dieu premier servi»); se relever si nous tombons en chemin.
- Les religions et philisophies religieuses constituent ce que l'homme tente afin de satisfaire sa soif spirituelle; quête d'un dieu quelconque - personnel ou inpersonnel - d'une énergie cosmique, d'une philosophie religieuse, d'une illumination, de la libération du Soi, de la croissance personnelle. Le Christianisme vécu comme foi personnelle, dans le prolongement théologique des symboles de l'Ancien Testament et du Judaïsme (les ombres de la réalité qui était à venir en Jésus-Christ), c'est ce que Dieu a accompli à travers la personne et l'oeuvre de Jésus-Christ ressuscité, pour s'approcher de l'homme individuellement. Dieu ne veut pas habiter des temples faits de mains d'hommes ou se mouler aux spiritualités ou mythologies qu'on voudrait lui imposer. Il désire faire de chacun de nous sa maison spirituelle sur la base de notre décision personnelle. Il désire être notre secours et notre soutien en attendant le franchissement du seuil de l'éternité.
«Et toi, Bethléhem Ephrata,
Petite entre les milliers de Juda,
De toi sortira pour moi
Celui qui dominera sur Israël,
Et dont les activités remontent aux temps anciens,
Aux jours de l’éternité».
La Bible, Michée 5:2 (5-1)
- Jésus-Christ est vrai Dieu et vrai homme mais aussi homme vrai. Il est Dieu le Fils ou le Fils unique de Dieu tel qu'il est écrit dans les 4 évangiles et les prophètes de l'Ancien Testament. Il est la Parole créatrice de Dieu venue chez les siens, mais ceux-ci ne l'ont pas reconnu à sa première venue. Aussi s'est-il tourné vers les nations et l'Église (Assemblée du nouveau Testament) pour un temps de grâce durant lequel ceux qui le connaissent annoncent son Évangile. Tout a été créé par lui et pour lui. Il a dit de lui-même et nous disons de lui qu'il est "le chemin, la vérité et la vie", le seul par qui nous allons au Père céleste.
- Dans son ministère terrestre, il y a près de 2000 ans, il est demeuré Dieu et homme à la fois. Dans son humanité, il renonçait volontairement à certains attributs de la divinité (ex. sa toute-puissance, son omniscience). C'est Dieu le Père qui accomplissait les oeuvres qu'il faisait. Il s'est donné en sacrifice pour les péchés de tous ceux qui croiront en lui et voudront devenir enfant de Dieu par la grâce, par le moyen de la foi avant les oeuvres. Il est ressuscité, comme ses disciples en ont rendu témoignage et comme son ministère céleste actuel en rend aussi témoignage envers ceux qui invoquent son nom, le prient et le servent.
- Après être venu une première fois dans son humanité sous forme de serviteur, il reviendra soudainement une seconde fois en Roi-Conquérant comme nous le disent entre autres le livre de l'Apocalypse, les prophètes Daniel et Zacharie. Il faut auparavant que son évangile soit prêché à toutes les nations et que le peuple d'Israël reconnaisse celui qu'ils ont percé par le châtiment de la croix. Israël a fait et fera encore les manchettes dans les médias. En un jour de détresse marqué pour Israël, ("un temps d'angoisse pour Jacob"), "tout oeil le verra". Il revient alors soudainement, non comme la première fois pour parler ici et là dans un désert ou une maison ou une pièce pour quelques élus en privé, mais pour établir son règne visible. Heureux ceux qui attendent le retour du "Roi des rois" et "Seigneur des seigneurs".
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- La liberté ne consiste pas à faire tout ce que l'on veut. Il y a des conséquences bonnes ou mauvaises à chacune de nos décisions.
- Manger sans limite ou tout ce que vous voulez, vous vivrez des conséquences comme l'obésité ou d'autres inconvénients physiques. Surexploitez le potentiel agricole d'une terre et vous la "viderez" de sa capacité productive et devrez compenser par des méthodes qui auront aussi des conséquences comme la pollution des eaux de surface et éventuellement de la nappe d'eau souterraine, la densification des sol (sur-compaction) et ainsi de suite. Faîtes de la surpêche, et vous éliminerez la régénération de la ressource. Polluez sans restriction et vous hypothéquerez la qualité de vie des générations futures.
- De même, la sexualité et la cellule familiale, pas plus que les autres réalités reliées au vivant, ou que les écosystèmes naturels, ne peuvent fonctionner sans règles ou sans normes.
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- En fait, l'homme a été créé non pour mourir, mais pour vivre éternellement. La mort physique, tout comme la mort spirituelle et physique (séparation entre Dieu et l'homme) est venue en partie pour empêcher l'homme de faire le mal éternellement dans son corps.
- Mais l'être humain ne meurt pas. Il survit même si son corps est détruit. En fait, la mort est aujourd'hui l'une des réalités les plus justes sur cette terre. La mort physique peut même amener plusieurs personnes à se préparer à rencontrer Dieu. Elle est aussi une réalité qui favorise la patience de Dieu envers les indifférents ou les révoltés contre sa volonté et sa révélation. Le Seigneur sait que tous meurent. Aussi n'a t'il pas à punir dans l'immédiat chaque désobéissance individuellement.
- La mort physique est quelque chose de juste car elle atteint tous les hommes; le riche comme le pauvre, le blanc occidental comme l'Éthiopien, celui qui se croit le plus intelligent comme le plus dépourvu, l'instruit comme celui qui n'a pas eu ce privilège, le président directeur général et l'employé à statut précaire, le politicien et le bénévole (volontaire), le médecin et son client.
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Pourquoi le christianisme, qui est soit disant fondé sur l'amour et la paix, nous montre-t-il le contraire par des conflits ou même des guerres entre pays chrétiens ou impliquant d'un côté, des pays chrétiens? L'exemple de la profonde division de l'Irlande nous vient assez naturellement à l'esprit.
Cette question va faire ressortir une vérité.
- Pour prendre une image, si j'entre dans une écurie, cela ne fait pas de moi un cheval. Si je marche sur le terrain de soccer de l'équipe nationale, cela ne fait pas de moi un joueur de calibre national... ni même un joueur. Si je me joins avec une assemblée de véritables croyants confessant la foi en Christ ressuscité et glorifié, cela ne fait pas de ce fait de moi un véritable croyant ou encore un croyant en intimité avec Dieu (conscient de Christ).
- On peut d'ailleurs constater que les prisons occidentales pour criminels sont remplies de catholiques ou de protestants.
- Si vous nous avez suivi jusqu'ici, nous voulons dire de la même façon que ce n'est pas parce que Monsieur Untel ou Madame Unetelle disent qu'ils sont chrétiens, qu'ils le soient pour autant. Les plus grands péchés sont souvent les moins évidents (exemple: les motivations réelles).
- Alors quand nous voyons des pays dits "chrétiens", souvenons-nous que ce n'est jamais un pays qui soit chrétien, mais une personne. Le salut n'est ni national, ni dénominationnel. Durant la seconde guerre mondiale, il y avait des gens qui priaient le même Dieu chez les Allemands et chez les Alliés. Mais il n'y avait pas de pays chrétien.
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Faux. La perception, ou l'angle de vue, oui, peut dépendre de beaucoup de facteurs. Mais la réalité ou la vérité, non.
- Notre compréhension ou interprétation de la vérité peut varier, mais la vérité en elle-même ne varie pas. Seule notre perception varie. Par exemple, si je dis que le pont reliant deux quartiers d'une ville s'est effondré, cela est soit vrai ou soit faux, mais pas les deux en même temps. De même le relativisme moderne peut être très séducteur sans être vrai pour autant.
- Cela vaut aussi pour Dieu et pour notre destinée éternelle. Ou bien Dieu existe, ou bien il n'existe pas. Cela n'est pas négociable. Ou bien Jésus est Dieu venu dans ce monde, ou bien il était imposteur ou malade psychologiquement. De même, ou bien Dieu est une personne (L'Esprit Créateur de l'univers, comme le dit la Bible - un esprit a une personnalité - ), ou bien il n'est pas une personne avec des sentiments, une volonté, une capacité de communiquer, de se révéler (inpersonnel). Mais pas les deux. Là non plus, la vérité n'est pas négociable et n'est pas à mi-chemin. Prenons pour autre exemple la recherche sur un rétrovirus comme celui qui provoque le SIDA (AIDS). La compréhension et la connaissance de celui-ci peut varier. Mais si le même virus conservé en laboratoire n'a pas changé durant les années de la recherche, c'est seulement la compréhension de ce dernier qui aura changé.
- Faisons attention d'être séduit ou caché derrière une philosophie relativiste. Notre destinée présente et future mérite que nous cherchions la vérité et non un mensonge réconfortant. Les petits enfants se cachent les yeux avec leurs mains et pensent que nous ne les voyons pas. Nous ne pouvons pas nous cacher derrière un faux raisonnement devant Dieu, en disant plus ou moins qu'il n'y a pas de vérité ou encore qu'il est impossible de progresser dans sa connaissance.
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Selon les évangiles, Jésus a presqu'assurément eu des frères et des soeurs.
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Admettre d'autre part que Jésus soit né d'une vierge, ne signifie pas qu'elle le soit restée toute sa vie durant. C'est mal comprendre la sexualité selon le plan divin. Cela ne serait aucunement une hérésie ou erreur grave. Voici d'ailleurs un passage explicite de la Bible, concernant la virginité de Marie: «Joseph s’étant réveillé fit ce que l’ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui. Mais il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle ait enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus» (Matthieu 1:24-25). Ce texte (gras ajouté) dit explicitement que Joseph n'a pas eu de relation sexuelle avec sa femme jusqu'à un temps marqué.
Si les auteurs inspirés (ou les traducteurs de la même période) des quatre évangiles du Nouveau Testament (NT) avaient voulu utiliser un autre terme, ils avaient la possibilité de le faire. Il existait dans le grec du NT des mots distincts pour frère (adelphos), cousin (anepsios) et pour désigner une personne apparentée. Ce dernier usage a d'ailleurs été suivi dans le contexte de la venue de Jésus. Marie, enceinte de Jésus, va vers sa "parente" (suggenes) Elizabeth et non vers sa soeur (Luc 1:36). Même l'Église naissante parle plus tard de Jacques, le frère [adelphos] du Seigneur (Galates 1:19). Et il semble que ce serait forcer le contexte que de faire dire à ce texte qu'il faudrait comprendre un lien d'affection ou de foi (frère spirituel). Cela n'a pas été fait nommément en parlant de Pierre, de Jean ou des autres apôtres de Jésus. De plus, une des causes du rejet de Jésus dans sa propre patrie est justement que l'on lui conteste la divinité requise au Messie. Car, malgré sa sagesse et les miracles, ses concitoyens s'interrogent car ils connaîssent sa famille: ...D’où lui viennent ces choses? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et comment de tels miracles se font-ils par ses mains? N’est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère [adelphos] de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? et ses soeurs [du singulier adelphe] ne sont-elles pas ici parmi nous? [...](Marc 6:2-3). Marie auraient donc enfanté après Jésus. Sinon, elle a tout de même été "connue" de Joseph, au sens biblique de la relation intime (Matthieu 1:24-25). À une autre occasion, sa famille cherche à voir Jésus en privé: Quelqu’un lui dit, Voici, ta mère et tes frères [pluriel d'adelphos] sont dehors, et ils cherchent à te parler (Matthieu 12:47). Dans les premières années de l'histoire de l'Église, l'un des disciples a un cousin et l'on n'emploie pas ici non plus le mot frère pour le désigner: Marc, le cousin [anepsios] de Barnabas(Colossiens 4:10).
La croyance à l'effet que Marie n'a plus enfanté tire sa racine dans la tradition. La réticence de certaines traditions théologiques est difficile à justifier par une lecture du texte du NT. Elle provient probablement davantage d'un mépris du corps en comparaison de l'esprit et de l'âme. Ceci est le fruit de l'influence plus tardive de la pensée grecque sur la théologie chrétienne. Selon cette conception, plus une chose est matérielle, plus elle est méprisable. Au contraire, Jésus s'en démarque radicalement. Non seulement, il rachète le corps sur la croix, mais il promet de le ressusciter et de le glorifier (scandale pour les grecs). De plus, selon la Bible, la sexualité est bonne sous respect de certaines conditions, dont l'engagement public devant la société.
Enfin, la venue de Dieu le Fils sous forme humaine (incarnation) ne nécessite pas selon le NT une femme infaillible, mais une femme choisie parce que "juste" devant Dieu. Or, être justifié dans le rituel de la loi de Moïse ne signifie pas être sans faille. Autrement personne n'aurait été sauvé. Marie n'avait pas à être sans faute, mais reconnue "juste" devant et par Dieu. Que Marie, la mère de Jésus ait eu besoin d'un Sauveur, cela est évident dans son cantique au moment de sa rencontre avec Elizabeth: Et Marie dit, Mon âme exalte le Seigneur, Et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, Parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse (Luc 1:46-47). Marie est bienheureuse (bénie), justifiée par sa foi et son obéissance au rituel de la loi de Moïse en vue du pardon. Elle n'est pas justifiée par une marche infaillible.
Pour l'interprétation des demi-frères, il est vrai que Jésus a en quelque sorte des demi-frères, parce que non issu de Joseph. Mais le NT n'a pas eu recours à cette pudicité qui relève peut-être davantage du mépris d'une sexualité en règle qu'ont pu avoir les deux époux après la naissance de Jésus.
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En réalité, Dieu n'envoie effectivement personne à la perdition. Ce sont les personnes qui choisissent de refuser l'autorité de Dieu sur leur vie et qui décident de leur destinée éternelle.
Pourquoi?
1) Parce que le moyen de ne pas y aller a déjà été pourvu par la mort de Jésus Christ à la croix pour tous ceux qui placeront leur confiance en lui. Le prix de la réconciliation avec Dieu est ainsi déjà payé en Lui;
2) Parce que c'est une objection qui n'est logique qu'en apparence seulement (un sophisme). Autrement, pour prendre une illustration, aucun ordre n'existerait, même dans la société. «Parce que je n'ai pas choisi de vivre, dirait-on, je n'ai pas à me soumettre à un gouvernement». L'enfant de six ans pourrait aussi refuser la soumission avec une formulation semblable: «Je n'ai pas choisi de vivre, Je n'ai pas à vous obéir...»
3) Dieu se révèle (à travers les perfections de sa création, à travers la conscience du bien et du mal) et il a créé l'homme capable de saisir cette révélation et capable d'une relation spirituelle et personnelle avec son Créateur.
Quel est l'intérêt de ce Galiléen célèbre pour nos vies aujourd'hui avec nos connaissances, nos modes de vie modernes et nos besoins si différents?
- Pardonnez-nous de répondre que ceux qui prétendent que Jésus est dépassé doivent alors dès maintenant rejeter leurs livres et enseignements des philosophes et autres penseurs ou théoriciens des siècles passés. Mais il y a ici plus qu'un penseur ou un théoricien.
- Premièrement, la Parole de Dieu transcende (surpasse) les époques. La somme collective de nos connaissances évolue, mais pas ce que nous en faisons. L'homme demeure fondamentalement le même avec un arc et des flèches ou avec un missile à longue portée. «Ce qui est a déjà été», dit l'Ecclésiaste.
- Deuxièmement, un des fondements essentiels de tout Christianisme est que Jésus Christ n'est pas resté au tombeau. Sa résurrection est attestée par de nombreux témoins de son époque qui ont risqué leurs vies pour l'annoncer. Sa résurrection est encore démontrée par son oeuvre continue en ce monde (ex. au moyen des délivrances de liens, des vies transformées, des réponse aux prières à certaines conditions).
- Troisièmement, autre conviction indissociable du Christianisme : Dieu agit encore en ce monde par son Esprit. Dieu ne nous laisse pas seuls à nous-mêmes à condition que nous soyons réconciliés avec lui par notre confiance en son Fils Jésus. Ce n'est qu'ainsi que le mur de la séparation tombe. La relation restaurée avec le Seigneur et son peuple nous ouvre un trésor de ressources dont l'impact commence dès ici-bas. Parmi ceux qui se tournent vers Jésus-Christ en ce début de millénaire, se trouvent des gens innombrables de tous peuples, toutes langues, toutes nations, comme l'avait prédit prophétiquement (vision) l'apôtre et prophète Jean. Il l'a écrit avant que le Christianisme soit répandu sur toute la terre: «Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’Agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains. Et ils criaient d’une voix forte, en disant, Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l’Agneau» (Apocalypse 7: 10-11). Jésus est l'Agneau de Dieu qui peut vous donner le pardon de Dieu et qui change une vie sans espérance en une vie remplie. On compte effectivement aujourd'hui dans le monde, une foule incalculable, de disciples de tous horizons, vivants ou en repos de l'âme dans l'attente de la résurrection corporelle, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue qui ont déjà (ou auront bientôt) confié leur destinée dans les mains du Dieu qui s'est fait homme; l'Agneau du sacrifice, et qui continuent de le servir. C'était vraiment une parole prophétique.
- Avouons-le, il s'est fait (et se fait) du mal prétendûment au nom de Dieu et du Christ, mais ceux qui se disent de Lui et auront souillé son nom devront rendre des comptes. Mais ce sont les hommes qui font le mal; pas le Christ. Ceux qui ne connaissent pas ce Jésus dans une relation vivante prétendent que le Christianisme est insensé et dépassé. Cela n'est pas étonnant puisqu'il leur manque le Christ du Christianisme véritable. En cela ils ont raison: le '...isme ne peut qu'être ennuyant, insensé, et complètement inutile, puisqu'il y manque "Christ".
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Voici en guise d'amorce de réponse, un texte déchiffré, dit-on, sur un ancien calvaire Flamand, 1632
Je suis la Lumière... et vous ne me voyez pas
Je suis la Route... et vous ne me suivez pas
Je suis la Vérité... et vous ne me croyez pas
Je suis la Vie... et vous ne me cherchez pas
Je suis le Maître... et vous ne m'écoutez pas
Je suis votre grand Ami... et vous ne m'aimez pas
Je suis votre Dieu... et vous ne me priez pas.
Si vous êtes malheureux,
ne Me le reprochez pas !
- Cette affirmation est souvent faite dans le contexte de ce qui est mal ou péché ou immoral et ce qui ne l'est pas. Si quelque chose me fait du bien, comme la sexualité sans aucune norme (ex. aller avec la femme d'un autre), alors ce ne peut certainement être mauvais dit en essence cette pensée hédoniste très répandue en Amérique du Nord. C'est aussi la pensée des voleurs et fraudeurs, des violeurs, des criminels et des dictateurs de ce monde. En fait, nous sommes ici devant un sophisme créé avec le seul but de tromper. Les gens y adhèrent car il est accomodant. Cependant, la vérité n'est pas liée par des pensées et manoeuvres de diversions, aussi habiles soient-elles.
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